Verchiez au Bévieux
le samedi 8 avril 1995
Temps de marche effectif: 6h [16.5 km]
Altitude départ / max / arrivée: 570 / 935 / 412 m
Conditions: Après une chaleur estivale, ce jour-ci fut marqué par la renaissance de la bise, un peu plus frais mais sans pluie.
Rendez-vous: Gare de Morges pour le train de 08.16, sauf pour Trevor qui choisit le chemin de goudron en voiture particulière. Liliane Perry, épouse du chef, nous accompagne pendant quelque temps. Patrick, qui nous rejoint à la gare de Lausanne, porte un objet mystérieux dans un sac rouge vif long d’un mètre.
Déroulement: A Aigle tout le monde prend le petit train bleu de l’ASD pendant quelques minutes jusqu’à Verchiez (570m). De là, nous suivons le sentier dit de Provence avec ses pins et sa bruyère en fleur.
Trevor trouve un orvet vivant, mais quasiment sectionné par quelque chose. Arrivés au point 707m sur la route Ollon–Panex, le groupe se divise momentanément: en bon gentleman, Trevor suit Liliane Perry par la voie directe pour Panex (935m) tandis que les autres s’attaquent à la pente du Bois de la Glaivaz et suivent la crête. Nous voyons les premières hirondelles de l’année. Bon. L’unique café de Panex est fermé par manque d’un tenancier. Dommage.
Nous nous regroupons au banc à l’est du village pour descendre le Chemin du Sel jusqu’à Glutières. L’arrêt pour déjeuner s’est fait presque au fond de la vallée près de Moulin Dessus (700m).
Il s’avère que le paquet peu commode porté par Patrick contient un cerf-volant qu’il veut essayer. Le chef lui montre l’épaule en face, 130m plus haut, où il pourrait éventuellement le faire voler. Mais d’abord il faut traverser la Petite Gryonne et la Gryonne proprement dite, passer à côté du petit chalet de Gériton dont le cachet fait rêver Lili, ainsi que le bâtiment bien plus grand du Coulaz. A la montée la file à cinq s’espace, pour une fois Patrick en tête.
Enfin arrivés au plateau, nous constatons qu’on y est en train répandre du purin. Tant pis. Les plus âgés s’étendent au soleil pendant que Patrick, avec l’aide de Lili, tente de piloter son engin dans les petits airs errants, mais après un ou deux brefs essors il finit toujours par piquer au sol.
Puisqu’un membre important du groupe trouve que l’on a déjà assez monté pour aujourd‘hui, le chef se déclare prêt d’abréger la course en supprimant le boucle par Les Posses. Les autres participants ne semblent pas déçus; après tout, c’est la première randonnée de la saison. Nous prenons donc le sentier vers Fenalet et le raide chemin par les vignes au Chêne et à l’usine de sel. Trevor s’est fait inviter dans une voiture qui descend à la gare de Bex; nous lui disons “Au revoir” et suivons à pied la rive droite de l’Avençon jusqu’à la Place du Marché. Boissons bienvenus, puis trains BVB et CFF nous ramènent à Morges pour 17.41.