Randonnée Adonis vernalis

le samedi  17 avril 1999
Temps de marche effectif :  petit 5h (11 km)
Altitude départ / max / arrivée: 460/ 750 / 460 m

Conditions:  Beau temps mais pas chaud.  Des cumulus cachent les sommets dès midi.  Terrain fraîchement enneigé à partir de 600m.

Rendez-vous:  Gare de Morges pour le train de 09.09 pour St-Maurice, puis régional jusqu’à Charrat.

Liliane, Christiane, Roland, André, Michel

Liliane, Christiane, Roland, André, Michel

Déroulement:  Cette excursion avait comme but principal de voir ces fleurs précoces et très localisées de la famille des renonculacées qui affectionnent quelques coteaux secs et pierreux de l’ubac valaisan.  Bien que leur limite supérieur se situe en-dessous de 1000m, notre itinéraire comme initialement prévu passait par la clairière du Planard à 1300m avant de redescendre sur Martigny.  Mais en l’occurrence, vue la neige, il est décidé de rejoindre Martigny par en bas.

Depuis le train nous cherchons les traces de nos collègues de la sous section qui sont allés faire une randonnée à ski vers la Dent de Valère.

Le café du matin est pris au Marronnier à Charrat-Vison avant de quitter la plaine du Rhône.  Joli quartier rustique et accueillant.  Au-delà les vignes les adonis sont au rendez-vous et suscitent bien des exclamations d’admir­ation des participants.  Pour le pique-nique de midi nous nous établissons à l’abri forestier de Mayen Moret à 750m où se trouvent tables et bancs, et même une cheminée et des toilettes.  Mais ici les adonis dorment encore sous environ quatre centimètres de neige.  En contournant le verger de la Gîte nous redescendrons à travers les colonies d’adonis jaune vif jusqu’à l’extrémité supérieure de Vison où il y a une pause obligée d’une vingtaine de minutes pendant que le chef, accompagné d’André (merci mon ami), rebroussent chemin pour récupérer sa cane oubliée près de la croix à 540m.  Ensuite une longue série de chemins goudronnes, en partie à cause de la déviation imposée par les tirs du samedi, avant de pouvoir rejoindre le sentier longeant un bisse, d’abord à sec,  puis bien rempli.  A la fin des presque deux kilomètres de trottoir depuis le cimetière à la gare  de Martigny, nos pieds crient ‘Assez!’

Il y a une bonne demi heure pour déguster une bouteille de Fendant Plan Cerisier (merci de nouveau André) avant l’InterRegio de 16.08.  Le temps désespérément maussade et froid remet ça dès l’aube du lendemain.

Adonis vernalis & plaine du Rhône

Adonis vernalis & plaine du Rhône

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