Montagne de Quieu
le samedi 9 octobre 1999
Temps de marche effectif: 7h (15 km)
Altitude départ / max / arrivée: 1330 / 2195 / 1014 m
Conditions: Anticyclonique d’automne. Soleil malgré le passage de minces couches de nuages. Excellente visibilité en altitude, et doux sans aucun vent. Des traces de neige fraîche restent dans les endroits ombragés au-dessus de 2000m.
Rendez-vous: Gare de Morges pour le train de 06.47 pour Martigny, puis des cars postaux pour Leytron et Ovronnaz. Nous sommes rejoints par Patrick à Lausanne et Hubert à Aigle.
Déroulement: Cet itinéraire remplace celui prévu à l’origine au sommet voisinant de l’Ardève (1501m) pour mieux jouir du panorama. Après le café du départ, nous montons à Odonne (1597m) en passant par le centre sportif. Quelques chasseurs leur chiens autour du chalet plus les nombreux champignons en forêt nous rappelle la saison. De là un sentier traverse en biais toute la face est de la montagne, aboutissant au bergerie de Quieu (1945m), lieu sympa avec ses mélèzes espacés. Vers 1770m nous traversons un couloir d’avalanche dont nous allons voir les déchets dans le llit de la Salentse en fin de course.
Brève halte a Quieu, puis 35 minutes d’effort pour gagner le sommet du Grand Garde (2145m) avec son point de vue saisissant sur la vallée du Rhône entre Martigny et Sion. En particulière nous pouvons remarquer comme une grande partie de la forêt de Randonne supérieure (à nos pieds) fut anéanti par le souffle d’une avalanche qui descendait le Lui Chardonne (versant est du Grand Chavalarde) en février dernier. Je constate dans mon rapport sur la sortie Randonne & Beudon du 25 avril 1998 que nous sommes montés au Plan Lajeur (1512m) et son petit chalet entourés de beaux mélèzes, et comme il n’y avait personne nous sommes installés à la table du jardin pour notre pique-nique. Eh bien, le chalet a échappé comme par miracle, mais sa cachette est maintenant bien dévoilée.

Revenons au Grand Garde, après un premier pique-nique autour de midi, nous suivons une trace vers le nord pour atteindre le point culminant de cette montagne à vache, distant d’environ un kilomètre. Les troupeaux sont déjà loin. Ici on célèbre un pique-nique supplémentaire à la demande André qui a négligé de le faire au Grand Garde, plus une heure de détente.
Mis à part les premiers cent mètres, toute la descente est à déclivité faible et ainsi beaucoup apprécié par les pieds. Evidemment ceci impliique de nombreux zigzags. Nous sommes a Dugny (1014m) à 16.05, une heure avant le car pour Leytron, mais heureusement le café est ouvert, et le solleil qui brille toujours nous incite a prendre nos consommations dehors.
Les 20 minutes de battement à Martigny sont suffisantes pour boire la bouteille habituelle de dôle blanche, et nous débarquons à Morges à 19.11.
Une très belle sortie pour terminer ce programme de 1999. J’espère que mes propositions pour l’an 2000 vont se révéler fort alléchantes.

En attendant le bus à Dugny