Grotte à Chenuz & Châtel

le samedi 19 mai 2001
Temps de marche effectif:  8h  (17.4 km)
Altitude départ / max / arrivée: 745 / 1548 / 745 m

Conditions:  Splendides!  Légère bise fraîche mais pas de nuages.  Bonne visibilité.

Rendez-vous:  Gare de Morges et le train de 07.04 pour Bière puis car jusqu’à Montricher.  Mais, une fois n’est pas  coutume, plusieurs participants sont dispensés du voyage en transport public.  Rassemblement donc au café-restaurant aux Deux Sapins.

Déroulement:  Nous  partons à 8h15, honorés de la présence et du Président de la Sous Section et de la Vice-Présidente.  Nous accueillons aussi Ellie, de nationalité américaine, dans sa première randonnée avec nous-

Dès Ages le sentier est bon et bien indiqué.  Christiane va suivre le cours pour chef de randonnée alpine (le terme ‘moyenne montagne’ est apparemment désuet), ainsi pour lui donner l’occasion d’utiliser sa nouvelle boussole nous quittons la route à La Fougère pour s’enfoncer dans la forêt sur l’azimut 290°.  Mais il s’avère qu’en ce moment-là le soleil est à 110°, donc ce n’est pas difficile; on n’a qu’à suivre son ombre.  En fait, on n’économise que peu de temps par ce raccourci car Raymond, préférant rester sur la route, ne nous fait pas attendre.

A 10h nous sommes à l’entrée du tunnel, creusé à la pioche entre 1933 et 1941 par Eugène Chenuz et quelques amis de Montricher.  Il se trouve à 1440m.   Sept participants munis de lampes y pénètrent.  Après une longueur de 26m, le tunnel aboutit à la grotte proprement dite.  Il y a une échelle en bois solide pour descendre quelques mètres, mais il faut faire gaffe de la glace à son pied.  Le mur ici montre des concrétions.  Vers la gauche une passerelle en bois nous mène dans la cavité sous le puits d’où un rayon de soleil donne un peu de couleur une vingtaine de mètres au-dessus de nos têtes.  C’est ici que sont tombés, il y a peut-être deux siècles, une ourse brune et trois oursons.  Leurs squelettes (entre autres vestiges d’animaux) furent trouvé par un groupe de spéléos montrichiens (dont E Chenuz) le 11 octobre 1931, et examinés sur place six semaines plus tard par des spécialistes de l’Université de Lausanne.

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