<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	>

<channel>
	<title>Perrypéties</title>
	<atom:link href="http://www.perrypeties.ch/wp/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.perrypeties.ch/wp</link>
	<description>Randonnées en moyenne montagne</description>
	<pubDate>Fri, 03 Apr 2009 20:32:07 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.7.1</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Cabane Albert Heim  (2543m)</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/250</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/250#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Aug 2002 22:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>

		<category><![CDATA[Alpes valaisannes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=250</guid>
		<description><![CDATA[24/25 août 2002
Conditions:  Nombreux nuages pendant la journée, mais peu d’averses
Rendez-vous:  Gare de Morges et le train de 6.47.
Déroulement:  Cette course a été planifiée suite à l’introduction des cartes ‘Rail and Sleep’ au coût de 62fr qui couvraient le voyage aller/retour en train et une nuitée en cabane CAS.  Au mois de juillet les CFF [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>24/25 août 2002</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-250"></span>Conditions</span>:  Nombreux nuages pendant la journée, mais peu d’averses</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges et le train de 6.47.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  Cette course a été planifiée suite à l’introduction des cartes ‘Rail and Sleep’ au coût de 62fr qui couvraient le voyage aller/retour en train et une nuitée en cabane CAS.  Au mois de juillet les CFF ont unilatéralement abrogé cet accord, même si les cartes déjà émises demeuraient valables.  Il est inadmissible que cette initiative en faveur de l’environnement soit rendue caduc en pleine saison sans même une année d’essai [le chef dixit].  Fort heureusement il en restait six cartes à la Section mère que ce chef a pu acheter.  Comme Maria et Jean-Daniel voyageaient indépendamment de nous, et le chef avait son abonnement général, seule Muriel a du s’acheter un billet aller-retour Morges-Oberwald.  En l’occurrence elle n’a rien perdu, car les porteurs de ces cartes R&amp;S ont du s’acquitter d’un supplément de 9fr pour chaque trajet pour rouler sur le réseau FO.</p>
<p>Donc notre train part de Morges à l’heure matinale de 06.47, et la correspondance FO de Brigue à 09.08.  A Oberwald (1368m) nous retrouvons Maria et Jean-Daniel à l’hôtel Furka, où nous prenons le café du départ.  Sept des onze participants choisissent de monter à Gletsch (1757m) par le sentier; les autres, qui doivent ménager leurs forces, élisent de suivre le chef sur l’ancienne voie du train.  Nous quatre sommes au restaurant Glacier du Rhône à 12h30, les autres une demi-heure plus tard.  Trois tables nous sont réservées, sous le nom de FRAU PERRY.  S’il vous plaìt!</p>
<p style="text-align: left;">
<div id="attachment_251" class="wp-caption aligncenter" style="width: 572px"><img class="size-full wp-image-251" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/04/10000000000003a90000026e568d43e4.jpg" alt="Avant le départ de Gletsch pour la Furka:  André, Raymond, Jean-Daniel, Jerôme, Maria, Dominique, Muriel, Catherine Bes., Tiffanie, Catherine Bol." width="562" height="373" /><p class="wp-caption-text">Avant le départ de Gletsch pour la Furka:  André, Raymond, Jean-Daniel, Jerôme, Maria, Dominique, Muriel, Catherine Bes., Tiffanie, Catherine Bol.</p></div>
<p style="text-align: left;">Trois locomotives à vapeur du Dampfbahn Furka Bergstrecke (DFB) attendent à Gletsch prête à rouler.  L’une d’elles est la centenaire HG2/3 No. 6 Weisshorn qui  faisait service entre Viège et Zermatt de 1902 et 1940.  Surprise!  Michel et Olga Grandguillaume, rentrant de vacances au Grisons, sont venus amicalement nous  saluer.  Merci les amis.</p>
<p style="text-align: left;">Pour nous tracter à 14.40 vers la station sommitale de la Furka à 2160m, il ne restait que la HG3/4 No. 9 Gletschhorn, (FO de 1913 à 1947, puis au Viet Nam jusqu’en 1990).  La déclivité est de 110‰ jusqu’à Muttbach, et les deux passages à niveau sur la route du col sont gardés par des hommes aux drapeaux rouges.  Un spectacle qui attire du monde!</p>
<p style="text-align: left;">Au grand chagrin de tous, nous prenons congé de Catherine Bolliger qui doit rentrer le soir même à Morges via Realp.</p>
<p style="text-align: left;">Le ‘sentier’ que nous suivons depuis la station du col est plutôt une petite vire à flanc, idéale pour l’accumulation du ruissellement et incitation aux gros mots.  Après presque deux kilomètres nous atteignons la grande route du col, et l’empruntons pendant la même distance au pont sur le torrent de Tiefenbach qui prend naissance au glacier homonyme.  La cabane et son drapeau sont bien visibles maintenant, et la montée sérieuse commence, d’abord sur une trace intermittente sans balisage aucun.  C’est parce que personne n’embarquent comme nous depuis le torrent mais sur une petite route un peu plus loin.  Mais petit à petit la voie s’affirme.  Au moment où nous tombons sur le boulevard d’accès à la cabane, il y a une douce petite averse qui ne nécessite pas d’imperméable.</p>
<p style="text-align: left;">La cabane n’est pas trop pleine, et le gardien, Armin Rey, est extrêmement serviable, parlant bien le français.  Pour la petite histoire, Albert Heim fut géophysicien zurichois du dix-neuvième siècle; un glacier de l’Antarctique porte son nom.  Avec une certaine fierté le chef raconte qu’il avait parcouru ce glacier avec chiens et traîneau au cours de l’Année géophysique internationale (1958/59).  Une nuit tranquille et pas froide.</p>
<p style="text-align: left;">Il a été convenu que le dimanche notre groupe se  divise entre alpinistes pour tenter le Galenstock (3583m) et randonneurs qui allaient prendre l’Urseren hoheweg jusqu’à Andermatt.  Les alpinistes sont Jean-Daniel (chef), Maria, Catherine, Muriel et Jerôme.</p>
<h2>Alpinistes  (contribué par Muriel)</h2>
<p style="text-align: left;">Les alpinistes partent à 6h sous un ciel clair.  Depuis la cabane Albert-Heim (2480m), nous avons remonté le  Tiefengletscher, en cherchant un peu notre passage, pour finalement atteindre une délicate rimée.  Après avoir escaladé des blocs  de rochers, nous sommes passés sur l’autre versant et avons poursuivi sur un petit passage rocher.  Nous avons ensuite suivi l’arête neigeuse pour atteindre le sommet par le côté ouest en passant par des  couloirs neigeux et rocheux.</p>
<p style="text-align: left;">Arrivée au sommet vers 11h.  Brouillard.  Courte halte sans vue.  Nous sommes descendus prudemment par la face ouest.  Passage à 45° sur environ 80m.  Nous sommes descendus par la rive gauche du Galengletscher et finalement avons rejoint le plat glacier du Rhône.  Après avoir cherché un peu notre passage, nous  sommes arrivés au Belvédère, après le dernier bus qui a passé à 16.20.</p>
<h2>Randonneurs</h2>
<p style="text-align: left;">Nous les randonneurs sommes témoins d’un levé de soleil glorieux sur le Galenstock  et le glacier  de Tiefenbach.  Mais quelques moments après notre départ à 8h, les premiers lambeaux de brouillard paraissent vers 3000m, et au dernier regard en arrière à 10h, la montagne et une bonne partie du glacer sont cachés par des nuages assez denses.</p>
<p style="text-align: left;">Nous jouissons du soleil pendant un demi-heure encore, le temps d’arriver au Blauseeli (2136m) pour le  pause café.  Fait marquant de ce petit lac; un trait blanchâtre indique le niveau maximal de l’eau, en dessous les rochers sont rougeâtres, en-dessus, gris.</p>
<p style="text-align: left;">
<div id="attachment_69" class="wp-caption aligncenter" style="width: 572px"><img class="size-full wp-image-69" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/10000000000003a90000026075ff4d9f.jpg" alt="Petit lac sur l’Urseren hoheweg" width="562" height="365" /><p class="wp-caption-text">Petit lac sur l’Urseren hoheweg</p></div>
<p style="text-align: left;">C’est la saison des myrtilles et de la bruyère fleurie.  Le sentier suit un léger replat à un altitude autour de 2100m, à notre gauche les falaises et cimes granitiques, à droite la vallée de la Reuss et les sommets démarquant la limite des cantons Uri et Tessin.  Ici et là, d’énormes blocs reposent, dont quelques-uns figurent sur la carte 1:25,000.  Il y en a un rond perché au bord du Spitzegg où l’assise a dû être consolidée en béton pour minimiser tout risque à Realp, 600m plus bas.  Un autre ressemble en forme et en grandeur à une maison.  Deux petits refuges de chevrier sont les seuls vrai bâtiments en évidence, et ce n’est que lors de notre pique-nique en amont d’un autre petit lac que nous apercevons quelques randonneurs.  A 2060m nous bifurquons à droite pour entamer la descente sur Andermatt.  Il est 13h10.</p>
<p style="text-align: left;">Pour André commence le supplice.  Le sentier est bon et généralement bien gradué, mais le pauvre André peine de plus en plus mais avec courage et bonne humeur.  Nous avons assez de marge pour le train qui part d’Andermatt à 15.40, mais arrivé à la bifurcation 1723m, le chef décide de laisser Raymond et les filles continuer vers Andermatt tandis qu’André et lui prennent à droite en direction de Hospental, un peu moins distant, où nous pouvons prendre le même train.  Nous sommes déjà en plaine (ici à 1450m) quand une averse plus sérieuse que celle d’hier nous oblige à prendre nos dispositions.  La gare de Hospental est atteinte à 15h et le train avec nos collègues s’arrête (sur demande) à 15.43.  Entre-temps je nous procure au village deux bouteilles de bière.</p>
<p style="text-align: left;">La rentrée à Morges, avec ses trois-quarts d’heure d’attente à Brigue, se passe assez agréablement.  Nous nous disloquons dans la chaleur sur le quai de gare à 20h15.</p>
<div id="attachment_72" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><img class="size-medium wp-image-72" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/100000000000089d000004a4390d4df3-300x161.jpg" alt="Levé de soleil sur la cabane" width="300" height="161" /><p class="wp-caption-text">Levé de soleil sur la cabane</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/250/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Les Gorges de l’Orbe</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/248</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/248#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Oct 2001 22:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jura]]></category>

		<category><![CDATA[Jura vaudois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=248</guid>
		<description><![CDATA[Le Day à Orbe via Les Clées
le samedi 20 octobre 2001
Temps de marche effectif:  4h (12 km)
Altitude départ / max / arrivée: 787 / 787 / 472  m
Conditions:  Une situation de föhn mais masquée par un brouillard frais le matin.  Pas mal  de soleil après une légère averse en début d’après-midi.
Rendez-vous:  Gare de Morges et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Day à Orbe via Les Clées</p>
<p>le samedi 20 octobre 2001<br />
Temps de marche effectif:  4h (12 km)<br />
Altitude départ / max / arrivée: 787 / 787 / 472  m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-248"></span>Conditions</span>:  Une situation de föhn mais masquée par un brouillard frais le matin.  Pas mal  de soleil après une légère averse en début d’après-midi.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges et le  train de 8.24 pour Renens, puis correspondance pour Le Day, arrivée 09.15.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  Petite déception: le café près de la gare du Day est vraisemblablement en réfection.  On descend donc vers le Saut du Day que l’on admire un moment depuis un gros bloc erratique.  Puis par un tunnel sous la cascade nous passons sur la rive gauche et engageons la vitesse de croisière.  Entre notre sentier et la falaise à gauche court un canal d’élevage (de quoi?  on n’y voit rien).</p>
<p>Après un kilomètre nous trouvons une maison qui peut servir comme buvette à la bonne saison, et puis qu’il y a une passerelle nous changeons de rive.  Le  sentier  est bon, plus ou moins plat et pas trop boueux.  Plus loin il passe par quatre tunnels (les personnes bien bâties y ont intérêt à se courber tant soit peu).</p>
<p>Il n’est que 11h et nous sommes déjà aux Clées; le brouillard se dissipe et le soleil perce les nuages d’altitude.  Nous montons au jardin du château d’où l’on jouit d’une vue sur le paysage, chose assez rare dans ces endroits.  Tout est remarquablement propre en ordre.  Une ‘pierre de sabot’ se trouve au bord de l’allée (certainement récuperé d’ailleurs, étant donné que ce chemin est privé).  Au moment où nous allons partir chercher le restaurant une famille arrive, et le monsieur qui nous prenons pour le propriétaire du château nous fournit des renseignements intéressantes.‘Au revoir’ à Patrick et entrée à l’Auberge de la Croix Blanche, gérée, comme il fallait, par Monsieur et Madame Schweizer.  Théo Schweizer avait annoncé pour notre menu la ‘crépinette de pieds de cochons’; en annonçant notre intention de passer, j’avais retenu seulement qu’il s’agissait pattes porcines, lesquelles ne semblaient pas ravir la plupart de mes compagnons qui ont opté pour du poulet.  En fait, les crépinettes commandées par André et moi-même s’avérèrent délicieuses.  Tout  comme la  terrine qui précéda et le dessert qui suivit.  La dernière de mes dix ans de randonnées méritait quelque chose d’un peu spécial comme ce menu gastronomique.</p>
<p>Ayant suivi en automne 1991 le premier cours en français du CAS pour chefs de randonnée en moyenne montagne, j’ai eu ensuite le privilège et le plaisir de mener quarante de ces courses pour la Sous-section.  Seulement trois projets ont été annulés à cause de mauvais temps et/ou manque d’inscriptions.  Je suis pleinement reconnaissant à chacun et chacune pour leur encouragement.  A la fin de notre déjeuner aux Clées j’ai profité de l’occasion pour transmettre un petit cadeau aux deux plus fidèles participants: André qui a fait 30 courses avec moi, et Joseph 26 (après coup j’ai réalisé qn’en fait son total est de 27 car il m’avait accompagné l’année dernière avec Hans Grossglauser en reconnaissance au Sigriswiler Rothorn).</p>
<p>Nous poursuivons notre itinéraire dès 14h, d’abord sur la  route de Bretonnières puis le chemin de la rive droite de la rivière.  C’est à ce moment qu’une petite pluie nous incite à prendre diverses précautions, mais elle cesse vite et le soleil brille à travers la hêtraie aux alentours d’Agiez.  Nous sommes à Orbe un peu avant 16h.  Le train navette pour Chavornay part à 16.31, ce qui nous donne juste le  temps de déguster la traditionnelle dôle blanche.</p>
<p>Une dernière fois, merci.  Les randonnées se poursuivront de plus belle l’année prochaine avec Christiane et Roland,  à qui je formule mes voeux les plus sincères pour bien des excursions belles et enrichissantes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/248/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Sex des Granges  (2082m)</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/246</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/246#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Sep 2001 22:00:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>

		<category><![CDATA[Alpes valaisannes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=246</guid>
		<description><![CDATA[La Creusaz à Salvan
le samedi 8 septembre 2001
Temps de marche effectif:  6h (9 km)
Altitude départ / max / arrivée: 1777 / 2082 / 934  m
Conditions:  Le courant atmosphérique est du nord-est suivant le passage de plusieurs perturbations pluvieuses.  Pas mal de nuages lenticulaires en altitude, augmentant l’après-midi.  Morceaux de stratus moutonné en-dessous.  Température confortable, bonne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Creusaz à Salvan</p>
<p>le samedi 8 septembre 2001<br />
Temps de marche effectif:  6h (9 km)<br />
Altitude départ / max / arrivée: 1777 / 2082 / 934  m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-246"></span>Conditions</span>:  Le courant atmosphérique est du nord-est suivant le passage de plusieurs perturbations pluvieuses.  Pas mal de nuages lenticulaires en altitude, augmentant l’après-midi.  Morceaux de stratus moutonné en-dessous.  Température confortable, bonne visibilité.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges et le train de 07.12 pour Lausanne où nous  trouvons les deux Christophes.  Michel monte à Vevey.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  Nous débarquons du ‘Mont-Blanc Express’ aux Marécottes à 09.03 et montons les 90m au télé pour La Creusaz.  Il n’y a plus de faveurs pour  détenteurs des abonnements CFF, mais ceux de l’AVS (dont nous sommes trois) paient sept francs pour la montée au lieu de dix.  Peu de monde encore à La Creusaz mais le café est heureusement ouvert.  Quel superbe parorama!  Un monsieur du lieu insiste que nous descendions par Van d’en Bas et la gorge du Dailley, récemment équipée pour piétons.</p>
<p>Nous nous mettons en route vers 10h et, après quelques petits errements, trouvons le chemin qui traverse la combe du Vélard.  Plusieurs fortes explosions résonnent mais leur provenance est indéterminée.  A 2002m nous quittons le chemin pour suivre un sentier capricieux qui file autour des piliers de granit dans le rapide versant sud-est, de sorte qu’il faut grimper bien plus que les 80m qui nous sépare arithmétiquement du sommet.  Pourtant, nous y sommes vers 11h10, et c’est vraiment un bon belvédère.</p>
<p>Quand un gros nuage vient cacher le soleil, un courant frisquet nous incite à descendre un peu pour pique-niquer.  Le départ, désigné par un poteau indicateur, est dans une caillasse raide, mais le tracé reste évident.  Nous mangeons à midi juste avant de pénétrer la forêt à 1820m.  André se plaint qu’il n’y a pas assez d’espace plat pour sa sieste, néanmoins il procède à en faire.</p>
<p>Il faut dire que sur toute cette traversée dans un terrain extrêmement pentu, le sentier est bien entretenu.  Il  me semble y avoir beaucoup plus de chaînes à tenir que quand je suis passé en 1997.  Toutefois, pendant la descente dans la forêt, le sol, toujours humide, peut être traître (racines et rochers affleurants); prudence y est mère de sûreté.  En faisant une petite glissade, Dominique a légèrement tiré un muscle du genou mais, je l’espère, sans conséquence.  Christophe L, lui, tire profit de cette humidité par une récolte de champignons.  Quant aux myrtilles annoncée, eh bien, elles semblent être moins abondantes cette année.</p>
<p>Au pied de cette pente très raide, au lieu dit Col de  Matze (1367m), nous tombons sur l’ancien chemin entre Granges et le Vallon de Van, et décidons de suivre les conseils du monsieur à la Creusaz.  Nous prenons donc le sentier pour Van d’en Bas, et à côté du pont sur la Salanfe<br />
nous voyons des flèches indiquant la gorge.  Ce parcours est trop neuf pour figurer sur mes cartes (d’ailleurs l’endroit se trouve sur le coin de quatre cartes différentes au 1/25,000).  Chapeau aux gens des Granges pour avoir conçu et réalisé sur une base bénévole cette série de plateformes et escaliers en métal qui permettent d’admirer les cascades quasiment verticales!</p>
<p>Nous n’allons pas tout en bas par peur de devoir remonter, mais je pense que c’est une erreur car nous ne trouvons aucun tournant pour les marmites glacières sur la Tête des Crêtes.  Il est, je crois, sur un autre sentier—justement plus en aval.</p>
<p>Le sentier que nous prenons est didactique, comme partout de notre temps (et tant mieux).  Passant par le  village des Granges, nous  arrivons à la gare de Salvan vers 15h10.  Cette descente de 1200m que nous venons de faire sert à aiguiser l’appétit Eddy pour une prolongation, et il demande à descendre le chemin muletier à multiples lacets jusqu’à Vernayaz.  Comme notre train est à 16.02 seulement, il est sûr de pouvoir le prendre en bas.  Ainsi nous ne sommes que sept autour d’une table à l’Hôtel de l’Union à  Salvan.   Oui, Eddy est bien là sur le quai de gare à Vernayaz.  Il me semble que tous sont rentrés contents de leur journée.  Merci encore.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/246/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Vallon du Réchy</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/242</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/242#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2001 22:00:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>

		<category><![CDATA[Alpes valaisannes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=242</guid>
		<description><![CDATA[Crêt du Midi à Suen
le samedi 28 juillet 2001
Temps de marche effectif:  7h15 (15 km)
Altitude départ / fond / max / arrivée: 2330 / 2177 / 2725 /1439 m
Conditions:  Bonnes.  Chaud, sec, sans trop de soleil.
Rendez-vous:  Gare de Morges pour le train de 06.07 pour Lausanne où nous sommes rejoints par Muriel et Patricia.  Michel [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Crêt du Midi à Suen</p>
<p>le samedi 28 juillet 2001<br />
Temps de marche effectif:  7h15 (15 km)<br />
Altitude départ / fond / max / arrivée: 2330 / 2177 / 2725 /1439 m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-242"></span>Conditions</span>:  Bonnes.  Chaud, sec, sans trop de soleil.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges pour le train de 06.07 pour Lausanne où nous sommes rejoints par Muriel et Patricia.  Michel mont à Vevey, Charlette &amp; Hubert à Aigle. Bienvenue à trois jeunes: Dominique, Michael et Muriel.  Et nous sommes heureux de retrouver Hubert entre nous  après une indisposition assez longue.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  La nuit était animée par éclairs de haut altitude, mais à l’aube ces orages s’éclipsent et le téléphone chez le chef reste muet.</p>
<p>Le train est à l’heure en arrivant à Sierre, ce qui  soulage le chef car le bus pour Vercorin part avec un battement de quatre minutes seulement.  Le chauffeur sert comme facteur pour les hameaux dans la montée, mais l’horaire en tient compte.  Pas d’attente pour le téléphérique (4fr50 demi-tarif), et nous sommes au Crêt du Midi à 9h.  Il paraît qu’une participante est descendue à la station intermédiaire de Sigeroula, mais étant athlétique elle a pu rattraper la benne en marche.</p>
<p>Il y a une légère brume et déjà de petites boules de cumulus se manifestent autour de quelques sommets.  La course commence—après bien sûr, le café du départ—par une douce descente d’une demi-heure dans un paysage  ouvert de bruyère, pins et quelques rochers appelé le Plan des Lués.  Les géologues parlent de permo-carbonifère métamorphique; de toute évidence le sol y est acide.  Comme ça nous arrivons au chemin qui mène de Sigeroula à la Tine vers 2280m, mais nous le quittons à 2200m pour traverser la Rèche par une passerelle de bois.  A droite la rivière tombe en cascades impressionnante (le Pichioc), et à gauche elle fait des méandres placides dans un marécage bien connu des biologistes, L’Ar du Tsan.  En fait, nous sommes ici sur le dernier gradin d’une série de ‘verroux’, c’est à dire des seuils de rocher dur retenant des replats alluviaux avec pelouses de caractère de plus en plus arctique à mesure que l’on monte le vallon.</p>
<p>Après une petite halte, nous entamons la montée le long de la partie ouest du verrou.  Une bifurcation à droite permet de traverser le Col du Cou (2528m) pour gagner le Val d’Hérens à Vernamiège ou Mase.  Mais après le raidillon sur le verrou nous avançons presque à plat en direction du sud sur des gazons.  Un nouveau petit arrêt vers la Gouille de Potoc (2468m), où on commence à se sentir vraiment en montagne avec de petites fleurs alpines comme ces jolies silènes de Suède.</p>
<p>Nous arrivons au Louché (le lac à 2567m) à midi moins le quart, et ça grouille de piétons.  Beaucoup sont certainement venus de la relativement récente Cabane de Becs de Bosson située à 2985m sur l’arête sud-ouest de la montagne homonyme.  A l’écart de la foule, nous nous installons parmi les blocs au bord de l’eau pour manger nos pique-niques, agrémenté par l’excellent rosé de Lutry apporté par Michel.</p>
<p>Une heure plus tard nous attaquons le verrou qui domine le Louché au sud pour voir le bassin supérieur du vallon, enfermé par la crête qui relie les Becs de Bosson, Les Pointes de Tsavolires et La Maya.  Nous nous attardons un moment sur une sommité à environ 2725m qui aurait du être le point culminant de la course, puis descendons un sentier sous le monolithe roux de La Maya (2915m) pour arriver au Pas de Lovégno (2695m).</p>
<p style="text-align: left;">
<div id="attachment_74" class="wp-caption aligncenter" style="width: 539px"><img class="size-full wp-image-74" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/1000000000000295000003e6ca2232f1.jpg" alt="La Maya du Pas de Lovégno" width="529" height="798" /><p class="wp-caption-text">La Maya du Pas de Lovégno</p></div>
<p style="text-align: left;">Puisque nous sommes en avance sur notre horaire, huit participants reçoivent permission de monter au Becca de Lovégno (2821m), tandis que Christiane et le chef se contentent de les attendre sur un gros bloc en amont du col.  Il y a des édelweiss par là.</p>
<p style="text-align: left;">La descente sur Suen fait souffrir bien des jambes.  Malgré des arrêts à Luchelette (2390m), dans la clairière de Prabé (1944m), et l’examen de plusieurs espèces de champignon dans la forêt, nous pouvons langoureusement venir à bout des chopes de bière et panaché au café Bellevue avant l’arrivée du bus de 17.10 pour Sion.  Puis le train d’Italie a du retard, et pour finir nous arrivons à Morges à bord du suivant.  Il fait chaud!</p>
<p style="text-align: left;">Nouveaux membres potentiels, ne soyez pas découragés!  Bravo à chacun et à chacune.</p>
<p style="text-align: left;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/242/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Rothorn de Sigriswil  (2050m)</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/239</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/239#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 13 Jul 2001 22:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Préalpes]]></category>

		<category><![CDATA[Préalpes bernoises]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=239</guid>
		<description><![CDATA[le samedi 14 juillet 2001
Temps de marche effectif:
Altitude départ / max / arrivée: 1100 / 2050 / 800 m
Conditions:  Très peu de soleil, mais pas froid car peu de vent.  Assez bonne visibilité.  (Les photos furent prises lors de la reconnaissance en octobre 2000)
Rendez-vous:  Gare de Morges pour le train de 06.47.  Michel rejoint à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>le samedi 14 juillet 2001<br />
Temps de marche effectif:<br />
Altitude départ / max / arrivée: 1100 / 2050 / 800 m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-239"></span>Conditions</span>:  Très peu de soleil, mais pas froid car peu de vent.  Assez bonne visibilité.  (Les photos furent prises lors de la reconnaissance en octobre 2000)</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges pour le train de 06.47.  Michel rejoint à Lausanne et nous montons dans  l’InterCity (nouvellement à deux étages) pour Berne.  Retrouvons Charlette à Thoune, venue via Spiez.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  Cette montagne est le point culminant de extérieure des chaînes préalpines alignées SW-NE au nord du lac de Thoune.  Hans, Joseph et moi avons fait la course en reconnaissance le 28 octobre 2000, une superbe journée d’automne quand nous sommes montés par Oberi Matte puis d’innombrables lacets jusqu’à la crête à Vorderer Schafläger au nord du Rothorn.  De là un petit sentier assez exposé contourne les falaises sommitales pour rejoindre la voie normale depuis le sud.</p>
<p>Aujourd’hui nous avons des billets pour Schwanden, et Hans nous avait recommandé de rester dans le bus jusqu’à Säge, un kilomètre plus loin.  Mais dans les hauts de Sigriswil il est là avec sa voiture pour arrêter le bus afin de nous dire de descendre quand même à Schwanden pour pouvoir y boire un café.  Il s’avère que Hans a retenu un cousin pour transporter la moitié du groupe de là jusqu’à Säge en voiture.  Merci infiniment!</p>
<p style="text-align: left;">
<div id="attachment_67" class="wp-caption aligncenter" style="width: 572px"><img class="size-full wp-image-67" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/10000000000003a900000264b4ae309b.jpg" alt="Arête nord du Sigriswilrothorn avec le lac de Thoune et le Stockhorn" width="562" height="367" /><p class="wp-caption-text">Arête nord du Sigriswilrothorn avec le lac de Thoune et le Stockhorn</p></div>
<p style="text-align: left;">La prévision du temps avait annoncé une dégradation l’après-midi.  Nous nous mettons en marche à 10h30, et l’objet principal étant d’atteindre le sommet dans de bonnes conditions, il faut renoncer à l’approche impressionnante via Vorderer Schafläger et de monter en biais le Sigriswilgrat par un excellent sentier en forêt entrecoupé de gazons, partant de Bodmi (1422m) pour aboutir à la crête vers 1725m.</p>
<p style="text-align: left;">Par les faiblesses des choses le chef avait pris place en queue de file.  Petites haltes là et au collet 1834m d’où l’on voit quelques grands sommets bernois.  Joseph et Charlette partent les premiers, et sont déjà au chalet d’Oberbergli quand Hans nous fait bifurquer à gauche dans les gazons fleuris du Merra.  Si cette avance leur a coûté la visite au ‘klein’ Rothorn, (2034m), elle leur a épargné une pénible navigation de lapiaz le long de l’arête.  Pendant un moment les deux sous-groupes se regardent depuis leurs sommets en chiens de faïence, puis nous décidons de traverser la selle pour aller déguster nos piques-niques au sommet principal. Il est 13h40.  Au contraire de notre visite précéd­ente, il y a peu de monde.</p>
<p style="text-align: left;">Parallèle à notre chaîne et distante de deux kilomètres est celle du Gemmenalphorn (2061m) avec l’antenne sur le Niederhorn (1932m), ce dernier accessible en téléphérique depuis Beatenberg.  Entre les chaînes pénètre le long vallon du Justistal avec quelques rares chalets.  Le versant en face de nous est une série de falaises montrant d’une manière saisissante les couches sédimentaires du jurassique.  Hans nous raconte qu’un sentier—le Bärenpfad—a été  façonné pour monter cette pente de 45° par la seule rampe sans mur vertical.</p>
<p style="text-align: left;">Au-delà de notre voisin les nuages commencent à tour­billonner, et vers Jura le ciel est devenu moins serein.</p>
<p style="text-align: left;">
<div id="attachment_63" class="wp-caption aligncenter" style="width: 572px"><img class="size-full wp-image-63" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/10000000000003a90000023e71d83934.jpg" alt="Joseph et Hans au sommet du Sigriswiler Rothorn" width="562" height="344" /><p class="wp-caption-text">Joseph et Hans au sommet du Sigriswiler Rothorn</p></div>
<p style="text-align: left;">Hans annonce la possibilité de goûter et acheter du fromage d’alpage à Unterbergli sur notre voie de descente.  A 14h45 nous quittons le sommet parce que Michel, une soirée en perspective, veut prendre le bus partant de Sigriswil à 17.26 que je lui avait promis devrait être possible (mais c’était sans compter l’arrêt fromage et l’hospitalité du brave Hans).  A Unterbergli, comme les autres ne sont pas pressés (Maria et Jean-Daniel ont même l’intention de coucher quelque part dans la région pour repartir à pied dimanche), je décide d’accompagner Michel, laissant mes autres participants aux bons soins de Hans.  Pour nous, donc, les au-revoirs sont faites là, à 1676m, malgré que l’on parle déjà d’une bouteille de blanc. . .</p>
<p style="text-align: left;">Notre descente à deux sur Sigriswil est faramineuse: 65 minutes au lieu des 105 suggérés sur le poteau indicateur jaune, ce que nous laisse largement le temps à avaler une bonne et grosse bière.  Cette fois, pas de changement de bus à Gunten.</p>
<p style="text-align: left;">Les orages commencent après Berne et continue; nous espérons que nos ami(e)s la-haut ne tardent pas trop.</p>
<p style="text-align: left;"><em>En l’occurrence, ils ont pris le bus (ainsi que les trains en correspondance) une heure après le nôtre.  Dimanche étant de nouveau pluvieux, Maria, Jean-Daniel et Hans sont allés au Musée de l’Habitat rural à Ballenberg.  Quelle excellente idée!<br />
</em></p>
<p style="text-align: left;">
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/239/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Grotte à Chenuz &amp; Châtel</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/237</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/237#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 18 May 2001 22:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jura]]></category>

		<category><![CDATA[Jura vaudois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=237</guid>
		<description><![CDATA[le samedi 19 mai 2001
Temps de marche effectif:  8h  (17.4 km)
Altitude départ / max / arrivée: 745 / 1548 / 745 m
Conditions:  Splendides!  Légère bise fraîche mais pas de nuages.  Bonne visibilité.
Rendez-vous:  Gare de Morges et le train de 07.04 pour Bière puis car jusqu’à Montricher.  Mais, une fois n’est pas  coutume, plusieurs participants sont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>le samedi 19 mai 2001<br />
Temps de marche effectif:  8h  (17.4 km)<br />
Altitude départ / max / arrivée: 745 / 1548 / 745 m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-237"></span>Conditions</span>:  Splendides!  Légère bise fraîche mais pas de nuages.  Bonne visibilité.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges et le train de 07.04 pour Bière puis car jusqu’à Montricher.  Mais, une fois n’est pas  coutume, plusieurs participants sont dispensés du voyage en transport public.  Rassemblement donc au café-restaurant aux Deux Sapins.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  Nous  partons à 8h15, honorés de la présence et du Président de la Sous Section et de la Vice-Présidente.  Nous accueillons aussi Ellie, de nationalité américaine, dans sa première randonnée avec nous-</p>
<p>Dès Ages le sentier est bon et bien indiqué.  Christiane va suivre le cours pour chef de randonnée alpine (le terme ‘moyenne montagne’ est apparemment désuet), ainsi pour lui donner l’occasion d’utiliser sa nouvelle boussole nous quittons la route à La Fougère pour s’enfoncer dans la forêt sur l’azimut 290°.  Mais il s’avère qu’en ce moment-là le soleil est à 110°, donc ce n’est pas difficile; on n’a qu’à suivre son ombre.  En fait, on n’économise que peu de temps par ce raccourci car Raymond, préférant rester sur la route, ne nous fait pas attendre.</p>
<p>A 10h nous sommes à l’entrée du tunnel, creusé à la pioche entre 1933 et 1941 par Eugène Chenuz et quelques amis de Montricher.  Il se trouve à 1440m.   Sept participants munis de lampes y pénètrent.  Après une longueur de 26m, le tunnel aboutit à la grotte proprement dite.  Il y a une échelle en bois solide pour descendre quelques mètres, mais il faut faire gaffe de la glace à son pied.  Le mur ici montre des concrétions.  Vers la gauche une passerelle en bois nous mène dans la cavité sous le puits d’où un rayon de soleil donne un peu de couleur une vingtaine de mètres au-dessus de nos têtes.  C’est ici que sont tombés, il y a peut-être deux siècles, une ourse brune et trois oursons.  Leurs squelettes (entre autres vestiges d’animaux) furent trouvé par un groupe de spéléos montrichiens (dont E Chenuz) le 11 octobre 1931, et examinés sur place six semaines plus tard par des spécialistes de l’Université de Lausanne.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/237/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Chasseral  (1607m)</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/234</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/234#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2000 22:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jura]]></category>

		<category><![CDATA[Jura neuchatelois]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=234</guid>
		<description><![CDATA[(en traversée)
le samedi 21 octobre 2000
Temps de marche effectif:  6h  (~12 km)
Altitude départ / max / arrivée: 885 / 1607 / 738 m
Conditions:  Couche de stratus, limite supérieure vers 900m; bancs de nuages élevés au-dessus.  Doux en altitude.
Rendez-vous:  Gare de Morges pour le train de 07.16. Celui de Patrick quitte Lausanne à 07.10.  Réunion à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(en traversée)</p>
<p>le samedi 21 octobre 2000<br />
Temps de marche effectif:  6h  (~12 km)<br />
Altitude départ / max / arrivée: 885 / 1607 / 738 m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-234"></span>Conditions</span>:  Couche de stratus, limite supérieure vers 900m; bancs de nuages élevés au-dessus.  Doux en altitude.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges pour le train de 07.16. Celui de Patrick quitte Lausanne à 07.10.  Réunion à Neuchâtel.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  Ceci était en remplacement de la randonnée à Emosson programmée pour le 30 septembre, annulée à cause de mauvais temps.  Ensuite il y a eu les évènements catastrophiques du 15 et 16 octobre en Valais (Gondo, Stalden, Baltschieder, etc.).  J’ai donc décidé de mettre le cap cette fois sur le bon vieux Jura.</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_76" class="wp-caption aligncenter" style="width: 512px"><img class="size-full wp-image-76" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/1000000000000345000001d721223b76.jpg" alt="Pique-nique à la crête de roches" width="502" height="283" /><p class="wp-caption-text">Pique-nique à la crête de roches</p></div>
<p>Le car postal depuis Le Landeron nous pose à Nods (885m) à 08.48, et la course commence par une descente sur Le Cheval Blanc pour la mise in forme.  Ayant manqué  le sentier, probablement plus joli à suivre, nous montons d’un trait la piste de ski  jusqu’à la Métairie de Nods à 1463m.  Pause avec discussion des sommet déployés en rangs serrés du Wetterhorn au Mont Blanc, une légère brume compliquant leur identification.  Prochaine étape, le point culminant et l’indissociable antenne polyvalente, vrai monument à l’âge des télécommunications.  Au-delà du sommet quelques pins et épicéas enjolivent la crête mais n’arrivent pas complètement à nous abriter du petit vent frais qui vient, comme le soleil, du sud-est pendant que nous pique-niquons à 1530m, là où un sentier part à gauche.</p>
<p>Une heure plus tard nous suivons ce sentier dans le creux qui sépare le Chasseral de son petit, puis empruntons le dernier kilomètre de la route goudronnée menant de Nods à la Métairie de Morat.  Il fait chaud de nouveau.  Depuis la Métairie de Morat  un excellent sentier descend doucement un vallon pendant plus de deux kilomètres pour aboutir au Prés des Auges à 1277m.  Le poteau indicateur y est impressionnante, ayant peut-être servi une fois comme lampadaire à gaz dans quelque ville.  Ici recommencent les forêts caduques, maintenant en grande toilette d’automne.</p>
<p>Nous faisons une petite boucle supplémentaire à la Corne (1333m) pour la vue sur le Vallon de St-Imier, et ça vaut la peine.  Finalement la descente spectaculaire dans une gorge profonde, La Combe Grède.  Le cheminement fut primé ‘sentier modèle année 2000’ par l’Association bernoise du Tourisme pédestre, et il mérite cette accolade.  Il est large partout avec escaliers et aux endroits exposés des garde-fous et câbles, plus des échelles métalliques à trois reprises.  Il est difficile de feindre ne pas voir la  crusille pour son entretien.  La partie raide est suivie de deux kilomètres toujours en forêt le long du torrent, pour la plupart à sec.</p>
<p style="text-align: center;">
<div id="attachment_73" class="wp-caption aligncenter" style="width: 394px"><img class="size-full wp-image-73" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/1000000000000280000003e7a016c439.jpg" alt="Echelle dans la Combe Grède" width="384" height="599" /><p class="wp-caption-text">Echelle dans la Combe Grède</p></div>
<p>Malheur!  Le seul café de Villeret est fermé.  Nous montons dans le train régional de 15.35.  Double malheur, le bistro à côté de la gare de Courtelary est lui aussi fermé!  Il nous faut vite acheter quelque chose pendant le change­ment de train à Bienne.  Arrivée sans autre incident à Morges à 17.42.  J’ose croire que l’histoire des cafés ratés est la seule récrimination envers le chef  pour cette randonnée improvisée.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/234/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Sex Riond  (2026m)</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/232</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/232#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 28 Jul 2000 22:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>

		<category><![CDATA[Alpes valaisannes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=232</guid>
		<description><![CDATA[(Vallée de la Lizerne à Daillon)
le samedi 29 juillet 2000
Temps de marche effectif:  7h30  (15.8 km)
Altitude départ / max / arrivée: 1160 / 2170 / 901 m
Conditions:  Frais pour la saison, légères averses quelquefois prolongées.  Neige fraîche évidente dès 2700m, tandis que les nuages cachent les sommets en-dessus.  Petit vent du nord-ouest.
Rendez-vous:  Gare de Morges [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Vallée de la Lizerne à Daillon)</p>
<p>le samedi 29 juillet 2000<br />
Temps de marche effectif:  7h30  (15.8 km)<br />
Altitude départ / max / arrivée: 1160 / 2170 / 901 m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-232"></span>Conditions</span>:  Frais pour la saison, légères averses quelquefois prolongées.  Neige fraîche évidente dès 2700m, tandis que les nuages cachent les sommets en-dessus.  Petit vent du nord-ouest.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges pour le train de 07.44, direction Sion.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  En somme, comme prévu.  Le train arrive à l’heure à Sion, ce qui nous donne le temps d’aller à la boulangerie en face de la gare et prendre un café avant le départ du  car pour Derborence.  Une fois sorti de l’agglomération sédunoise le chauffeur commence son commentaire aux voyageurs en s’excusant pour les crissements émanant de la suspension de son véhicule dont il venait de faire la révision.  Il nous apprend que la route audacieuse du vallon de la Lizerne fut accomplie en 1953.  Notre demande d’arrêt à Madouc (1160m, peu avant le premier tunnel) est certainement inhabituelle pour lui.</p>
<p>De là part dans la forêt de hêtres un chemin normale­ment praticable pour les voitures des ayant droit jusqu’aux pâturages de Tsanperron (1500m).  Et là, Jean-Daniel rencontre une connaissance de Genolier qui s’y est aménagé une maison de vacances.</p>
<p>Nous embarquons maintenant sur un sentier qui  monte en zig-zags la raide pente appelée Séronde.  Pour trois génisses valaisannes notre passage est l’évènement de la semaine, et leurs attentions nous obligent d’abréger notre halte café.  Vers 1750m de sentier négocie l’unique barre de rochers avant les alpages de Lodze, et nous passons dans le domaine des mélèzes.  Il y a des marmottes.  Et la vue s’est élargie sur le Pas de Cheville et les flancs complexes et fascinants du Haut de Cry; nous apercevons en amont du chalet d’Einzon le bisse homonyme taillé dans l’énorme dalle du Cheval (2490m).</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-70" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/10000000000003a90000027410b03b3a.jpg" alt="10000000000003a90000027410b03b3a" width="562" height="377" /></p>
<p>Plutôt que d’aller jusqu’au chalet de Lodze nous  faisons un raccourci laborieux pour trouver le sentier qui mène au point culminant de notre parcours (à environ 2170m), sur la longue arête sud du Mont Gond.  Le temps est maintenant aux brumes, découpant la vue vers la vallée du  Rhône encore largement ensoleillée.  Pour le lieu du pique-nique je propose les abords d’une petite cabane de chasse cent mètres plus bas le long de l’arête.  Bien que fermée, au moins on peut s’y installer autour sur des pierres commodes, mais le début de la pluie nous convainc que l’avant-toit laisse à désirer.  Encapuchonnés et imperméabilisés au mieux, nous descendons encore la courte distance qui nous sépare de la croix sommitale peu esthétique du Sex Riond.</p>
<p>En principe la suite ne doit pas présenter de problème.  La carte montre même un bout de sentier, mais je ne l’ai jamais trouvé, et le terrain incite à trop descendre.  Il y a pas mal d’arbres et le lapiaz affleure à tout moment.  Marcher dans la pluie à la boussole et altimètre dans ces conditions n’est pas très facile.  Donc je fais perdre à la troupe quelques minutes en errant en-dessous de 2000m.  On doit remonter pour passer la profonde faille dans la falaise qui entoure la montagne au sud.</p>
<p>Ainsi nous arrivons au grand chalet d’alpage du Chaux d’Aïre où Jean-Daniel cause avec le fromager pendant que nous ôtons nos vêtements de pluie et admirons une hermine qui parcourt le lapiaz.  De nouveau  un chemin carrossable, mais nous le quittons aussitôt pour continuer en direction de nord-est sur un délicieux sentier presque jusqu’au torrent de La Rogne où il se perd.  Cela se paye par une descente carrément désagréable en forêt pentue jusqu’on trouve , à côté de Tserrosse, un ancien bisse et le sentier.</p>
<p>Il est 15h45 et j’ai dans ma tête vieillissante que notre bus allait partir de Daillon à 17.03.  Faut se presser donc.  Je ne comprends pas comment nous avons pu perdre autant sur mon horaire.  Un chevreuil passe tout près de nous.</p>
<p>Finalement, après revérification je vois que de départ est à 18.03, non 17.03.  Ouf!  Nous  sommes quand même à Daillon juste avant 17h.</p>
<p>Il y a au village deux cafés.  Ils sont côte à côte.  Celui des Alpes annonce fermeture annuelle d’un mois, tandis que la Channe d’Or rouvrira lundi seulement!  Catastrophe majeure?  Heureusement non, car il s’agit d’un mariage au  deuxième bistro, et Madame Josette aux Alpes assure la continuité.  A 18.05 nous sommes là, groupés dehors quand un monsieur dans une petite voiture nous demande si nous attendons le bus pour Sion.  A  notre affirmation il dit que le bus va sûrement arriver dans deux minutes et repart.</p>
<p>En effet, le bus arrive, conduit par ce  même monsieur.  A cause du mariage il y a trop de véhicules garés autour  de l’église, terminus officiel, pour qu’il y puisse tourner.  Tout est bien qui finit bien.  Nous sommes rentrés à Morges à l’heure prévue (c-à-d 20.11).  Merci à tous pour l’ambiance géniale.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/232/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Schwarzhorn  (Faesilalp)</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/230</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/230#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 07 Jul 2000 22:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Alpes]]></category>

		<category><![CDATA[Alpes valaisannes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=230</guid>
		<description><![CDATA[(Jeizinen à Goppenstein)
le samedi 8 juillet 2000
Temps de marche effectif:  7h30  (11 km)
Altitude départ / max / arrivée: 1520 / 2511 / 1216 m
Conditions:  Pas mal de nuages, mais aussi de belles éclaircies.  Deux petites averses de rien du tout.  Température idéal pour la marche.
Rendez-vous:  Gare de Morges pour le train de 06.09. La douzième [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Jeizinen à Goppenstein)</p>
<p>le samedi 8 juillet 2000<br />
Temps de marche effectif:  7h30  (11 km)<br />
Altitude départ / max / arrivée: 1520 / 2511 / 1216 m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-230"></span>Conditions</span>:  Pas mal de nuages, mais aussi de belles éclaircies.  Deux petites averses de rien du tout.  Température idéal pour la marche.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges pour le train de 06.09. La douzième inscrite loupe le train de peu.  Dommage!</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  Nous rejoignons Michel et Patrick à Lausanne dans le train pour le Valais.  Aujourd’hui tout le monde a sa carte journalière CFF et ce n’est qu’en ce moment que le chef dévoile son projet de randonnée annoncé comme ‘Espace alpin reculé’, dans une région qu’il voulait garder jalousement pour lui et  ses compagnons.</p>
<p>Pas très rassurant, cette forte pluie sur le Chablais, mais comme si souvent, tout change pour le mieux au-delà  de Martigny.</p>
<p>Nous descendons du train à Gampel-Steg et prenons le bus quelques instants pour se diriger ensuite vers le téléphérique Gampel–Jeizinen.  Ils ont été prévenus, et une partie du groupe peut partir immédiatement dans la benne.  Nous y sommes accueillis en haut par la première averse et trouvons deux cafés près de l’arrivée pas encore ouverts (il est 08.35).  Mais le restaurant un peu plus haut fonctionne—heureusement.</p>
<p>L’épouse du chef nous a accompagné jusqu’ici, mais  diverge maintenant de son côté vers Bräntschen et Feschel, espérant trouver des adonis flamme ou annuel, mais pas chance cette fois-ci.  Nous autres montons un bon chemin dans une forêt de mélèzes le long du torrent, réjouissant de la partie bleu grandissante du ciel.</p>
<p>Vers 11h une pause à côté du dernier hameau, Stafel,  (2220m), atteignable en voiture avec autorisation spéciale.  La suite se passe sans sentier mais dans un terrain ouvert et fleuri, en ascendant le verrou qui soutien le bassin supérieure de ce vallon à environ 2450m.  Des moutons sont déjà aux alentours.</p>
<p style="text-align: left;">
<div id="attachment_64" class="wp-caption aligncenter" style="width: 572px"><img class="size-full wp-image-64" src="http://www.perrypeties.ch/wp/wp-content/uploads/2009/03/10000000000003a90000026b32f15112.jpg" alt="Pique-nique au bord du bisse de Fäsilalp" width="562" height="371" /><p class="wp-caption-text">Pique-nique au bord du bisse de Fäsilalp</p></div>
<p>Nous pique-niquons longuement au bord d’un joli petit bisse, dominé par le Niwen (2769m).  Des nuages cumuliformes cachent tout sommet dépassant environ 3500m, mais autrement la visibilté est bonne.  Le rocher dominant est un paragneiss, quelques participants emportent des échantillons de marbre—ou pour une étude minéralogique plus poussée ou parce qu’il les trouvent beaux.  Cette fois je n’ai trouvé sur la moraine qu’un exemplaire du rare lychnis (ou viscaire) des alpes; l’année dernière il y en avait plusieurs.  Et aucune primevère hirsute ou à feuilles entières.  En cause: la sécheresse ou les moutons?</p>
<p>A 13h45 nous suivons une trace au bord du verrou vers l’est qui monte au col séparant notre vallon de celui infiniment plus important de la Lonza.  On fait la traversée du Schwarzhorn d’où l’on a la première vue sur le beau Lötschental avec sa succession de villages.</p>
<p>Puis la descente commence.  Une courte pente raide nous amène à un replat avec de belles touffes de rhododendrons ferrugineux parmi les cailloux granitiques.  Nous trouvons le sentier qui mène à Oberi Meiggu et son îlot fait à la main.</p>
<p>Ici nous apercevons les premiers autres êtres humains depuis Stafel, et le sentier devient chemin.  Goppenstein est mille mètres sous nos pieds et il y a partout des oeuvres solides pour retenir les avalanches, car la pente moyenne est autour de quarante degrés.  Mais la déclivité de notre chemin est des plus agréables jusqu’à Faldumalp où la deuxième averse nous donne juste le temps d’ouvrir le sac et mettre l’imperméable avant qu’elle ne s’éloigne vers le Bietschhorn.</p>
<p>Vers 1960m nous quittons le chemin pour nous engager sur un petit sentier en aval.  Combien de lacets y-a-t’il entre ce point et la traversée du Schluichgrabe?  J’aimerais bien le savoir.  Nous faisons une halte à mi-pente, et sommes néanmoins à la gare à 16h45.  Quoique raide, cette descente n‘était pas aussi dure que celle du Crêt de la Neige à Thoiry d’il y a un mois!</p>
<p>Trois quarts d’heure pour imbiber un liquide au restaurant d’en face, puis c’est le train de 17.37 qui nous transporte sans aucun changement à Morges, arrivée comme prévu à 20.11.</p>
<p>Qu’en pensez-vous, aurait-on dû garder le secret?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/230/feed</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Reculet &amp; Crêt de la Neige</title>
		<link>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/228</link>
		<comments>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/228#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 16 Jun 2000 22:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>robin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Jura]]></category>

		<category><![CDATA[Jura français]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.perrypeties.ch/wp/?p=228</guid>
		<description><![CDATA[le samedi 17 juin 2000
Temps de marche effectif:  7h30  (15 km)
Altitude départ / max / arrivée: 495 / 1718 / 495 m
Bienvenue à Catherine et sa fille Lucille.  Quelle initiation!  La  dénivellation de cette itinéraire fut de 1300m sur une distance de 14.5km.  La croisade du chef en faveur des course sans recours aux voitures [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>le samedi 17 juin 2000<br />
Temps de marche effectif:  7h30  (15 km)<br />
Altitude départ / max / arrivée: 495 / 1718 / 495 m</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><span id="more-228"></span></span><em>Bienvenue à Catherine et sa fille Lucille.  Quelle initiation!  La  dénivellation de cette itinéraire fut de 1300m sur une distance de 14.5km.  La croisade du chef en faveur des course sans recours aux voitures particulières peut sembler quelquefois proche au masochisme! </em></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Conditions</span>:  Chaud, légère bise, sans nuages1  avec intensité uv elevée.  La prévision fut exacte.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Rendez-vous</span>:  Gare de Morges pour le train de 07.12, destination Genève.  Patrick préfère sa moto.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Déroulement</span>:  Vu le battement d’une demi-heure nous prenons le café à Cornavin déjà, puis le bus 9 de 08.15 pour Blandonnet où attendait la correspondance Y jusqu’à la mairie de Thoiry dans le département de l’Ain (F).  Nous arrivons légèrement en retard à cause d’un grand troupeau en déplacement à Sergy.</p>
<p>Patrick nous y attend, donc tout de suite à l’oeuvre.  Le cheminement quittant la plaine (pas tout à fait à 500m) est indiqué Reculet par le Tiocan dont le premier kilomètre est sur route goudronnée parmi des résidences plutôt modernes et soignées.  Heureusement la forêt y fait suite et le sentier en terre battue est convenable.  Mais au-delà d’une route que nous traversons à 860m où se trouve l’ancien café du Tiocan servant toujours comme lieu de stationnement pour de nombreux voitures, la pente devient plus raide et le sentier, maintenant beaucoup plus utilisé, double comme lit de torrent après les orages.  La première halte est observée vers 1050m où l’on peut choisir entre soleil et ombre.</p>
<p>Vers 1175m nous abordons la boucle de l’itinéraire en suivant tout droit un sentier rocheux réduit qui nous mène dans la combe du Narderant.  Seulement quelque bétail y paît en ce moment, donc les fleurs sont belles et variées.  Au-dessus de nos têtes côté droite court une longue falaise surplombante (calcaire évidemment) vers laquelle nous grimpons pour avoir  de l’ombre.  Mais là-haut vers 1600m il fait quand même frisquet, et l’on cherche une place moitié-moitié pour pique-niquer.  Le chef raconte ses souvenirs de la course traditionnelle de nouvel an de la section genevoise du CAS quand on cuit du vin chaud sous ces mêmes voûtes.</p>
<p>Les génisses restent plutôt au fond de la combe, mais en face de nous  et au même niveau il y a des chamois.  Des faucons crécerelles sont à l’affût à gauche.  Dans une vingtaine de minutes nous remplaçons un autre groupe au  pied de la croix substantielle du Reculet, et là recommence la ronde des sommets car le panorama s’y prête à merveille   Pourtant le point culminant est deux kilomètres plus loin, à 1717.6m, dépassant de 20cm ce sommet dénudé du Reculet.</p>
<p>Au Crêt de la Neige poussent de nombreux pins à crochets lesquels, avec le terrain très accidenté autour, lui confient un air que tout le monde trouvent spécialement plaisant.</p>
<p>Nous quittons ce haut lieu du Jura à 14.15.  Contre toute attente, au chalet du Curson (1578m) l’on offre déjà de quoi s’altérer et nous y attardons pendant une demi-heure.  Au départ, quelques sacs sont alourdi par un fromage de chèvre (je crois même que l’établissement fut en rupture de stock après notre passage).  Il est 15.45 quand nous bouclons la boucle et rejoignons la forêt.  Il y fait quand même chaud, et la descente est dure.  Mais les participants sont tous admirablement courageux et nous rattrapons le temps nécessaire pour boire de grandes quantités d’eau minérale à Thoiry avant notre bus à 17.26.</p>
<p>Loupant de quelques secondes un premier train à Cornavin, nous débarquons  à Morges à 19.08.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.perrypeties.ch/wp/archives/228/feed</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
